Une bonne émission de vulgarisation pour faire passer des messages essentiels au plus grand nombre.

Pour ma part, j'ajouterai cependant que le gras est certes un aliment indispensable

qui a été longtemps diabolisé.

Mais il faut resté vigilant, raisonnable dans les quantités

et apprendre à identifier les bons gras qui nous aident

des gras industriels qui entretiennent les problèmes, voire les aggravent.

Les pouvoirs extraordinaires du corps humain Ce ventre qui nous dirige

Un des clients du groupe sur l'addiction au sucre Les Motivés

a retranscrit l'émission dans ses grandes lignes.

Après relecture et petites corrections je vous le partage :

Les pouvoirs extraordinaires du corps humain

Le tube digestif
L’intestin grêle met 8 H pour digérer les aliments.
La vésicule biliaire sert à digérer la graisse.

Le sucre
Nous avons besoin de sucre : c’est le carburant du corps et notamment du cerveau.C’est aussi un plaisir et on en mange pour satisfaire ce plaisir.
L’obésité, les maladies cardio-vasculaires et le diabète ont été multipliés par 5 en 40 ans. Alors que l’OMS recommande de consommer dans la journée 25 g de sucre simple (5 morceaux de sucre) et 250 g de la totalité des sucres, notre consommation est largement supérieure. « Le sucre appelle le sucre ».
Les sucres simples ont le goût du sucre alors que les sucres complexes ne l’ont pas. Les sucres structurels font partie du produit tandis que les sucres ajoutés sont là pour cacher l’aigreur par exemple.
Le pancréas sécrète l’insuline dont le rôle est d’ouvrir la petite porte pour que le sucre entre dans les cellules = une clef. Le sucre se transforme, par l’insuline, en graisse quand il est en excès.Le foie le transforme en gras qui est stocké partout, et les cellules adipeuses ne peuvent plus se vider.


Privilégier les légumineuses, les fruits à coque et s’écouter. Favoriser la collation (vers 16.00) pour éviter de se jeter sur les sucres en rentrant tard chez soi (ou sur le pain-fromage). Ne pas trop cuire les aliments car la cuisson éclate les liaisons chimiques : les sucres complexes se transforment en sucres simples donc l’IG augmente.
L’indice glycémique nous donne la nature du sucre des aliments. Plus il est bas, plus il contient de sucres complexes qui prennent du temps pour être digérés (passer dans le sang).


La qualité du sucre est importante mais la quantité l’est également. Pour cumuler ces 2 paramètres, on utilise la notion de charge glycémique. Il faut privilégier les aliments dont l’IG est inférieur à 130 et la CG inférieure à 20.
Les édulcorants sont traitres : le cerveau est satisfait de l’impression de sucre, mais pas le corps auquel manquent des calories. Conséquences : on mange davantage.
Sur un emballage l’indication « glucides » signifie la totalité des sucres ; et celle « dont sucre » signifie les sucres ajoutés. Les noms en « ose » signifient sucre, tout comme l’indication « sirop ».
Les fruits : le fructose n’est pas assimilable par l’organisme. Il est métabolisé en matières grasses (dont triglycérides). Ces matières grasses se stockent autour du ventre essentiellement. A noter que la digestion n’est pas la même quand il y a de la pulpe de fruit.

Pâtisseries
Une pâtisserie parisienne fabrique des produits à basse teneur en sucre. Leur IGC controlé est de 18 à 30, alors que la normale en ce domaine est de 70. Pas de saccharose ajouté (IG de 70) mais utilisation du sucre de fleurs de coco (IG de 35)
Attention à la farine : préférer la farine de lupin, riche en vitamines, en graisse, et dont l’IG est de 15 (la farine blanche est à 70).
Privilégier les pâtisseries avec des agrumes, des fruits rouges ou des pommes. Faire attention au raisin et à la banane.

Le gras
Il n’est pas l’ennemi numéro 1 de notre corps. Il est même indispensable notamment au cerveau. Il n’est pas directement mauvais, et abaisse l’IG. Bien noter que tous les excès se transforment en gras, ce qui permet une critique facile du gras, alors que c’est l’excès d’énergie stockée, qui représente un danger. On a pris un marqueur pour une cause, car le gras des artères peut provenir du sucre et de l’alcool que nous avons transformés.
Le gras est excellent par exemple au petit déjeuner. On le trouve dans les omégas 3 et 6 qui proviennent de la graisse des animaux (viande et poisson) ; ou dans l’huile d’olive et surtout de Colza.
2 remarques :
Si on se dépense, il faut manger du gras
Les arômes étant insolubles dans l’eau, on les retrouve dans la graisse, ce qui donne du goût aux aliments.
*remarque perso : il y a gras et gras!!!


La flore intestinale ou microbiote intestinale
Les bactéries intestinales nous sont vitales. De l’ordre de 100.000 milliards, elles aident à digérer certains aliments, fabriquent des vitamines (la K,…), aident au niveau immunitaire.Nous avons 1,5 à 2 kg de bactéries dans les intestins.
Elles dialoguent en permanence avec le cerveau par le nerf vague et le sang, représentant  80% du total des messages du corps.
Des expériences tentent d’isoler une bactérie qui a des propriétés spécifiques, afin de la transplanter d’un donneur sain vers un obèse, avec espoir d’action sur le poids, le diabète, le cholestérol, les maladies neuro- dégénératives, maladies auto-immunes etc…
Observation : lors de la digestion pratiquement tout est absorbé par l’organisme. On trouve, dans les selles, 60% d’eau / 37% de bactéries / 3% de résidus alimentaires.

La façon de s’alimenter
Les gens qui voient ce qu’ils ont mangés  mangent moins que ceux qui ne le voient pas (différence de l’ordre de 28%), preuve supplémentaire qu’il y a dialogue entre l’estomac et le cerveau.
Il nous faut donc regarder et être conscient de ce que l’on mange : conscientiser chaque bouchée et manger lentement de sorte que la satiété vient plus vite et on se sent plus léger, et pas devant la TV…
De la même façon manger en silence est un plus. Et si l’on peut palper et écouter les aliments….
La qualité de présence amène la qualité de digestion.

EVITER LES BEQUILLES CHIMIQUES !!!!